samedi 11 août 2012

parution Hegel



Hegel au présent. Une relève de la métaphysique ?

Sous la direction de Jean-François KERVÉGAN et Bernard MABILLE





Informations également disponibles à cette adresse :
http://nosophi.univ-paris1.fr/pubs.htm


J.-F. Kervégan et B. Mabille (dir.), Hegel au présent. Une relève de la métaphysique ?, Paris, Éditions du CNRS, octobre 2012, format 15x23, 464 p., 27 €.


Quatrième de couverture :

Quel rapport Hegel entretient-il avec la métaphysique ? Cette question engage un jugement quant à la nature des convictions fondamentales sur lesquelles repose sa philosophie : alors qu'elle a longtemps été louée (ou vilipendée) en tant que métaphysique spéculative, des approches récentes s'estiment en mesure de contourner ce problème. Les arguments hégéliens semblent alors pouvoir être reconstruits et évalués indépendamment des convictions métaphysiques professées par leur auteur ; la « conscience de soi métaphysique » de Hegel ferait en quelque sorte écran au potentiel rationnel et normatif de cette pensée. D'autres lectures actuelles résistent à une telle façon de voir : dissocier les analyses hégéliennes de leur arrière-plan métaphysique serait les priver de ce qu'elles ont de plus tranchant, les ramener au niveau de ce que Hegel nommait la pensée d'entendement. À vouloir actualiser sa philosophie, ne la condamne-t-on pas à l’insignifiance ?
Ce débat, au cœur du commentaire hégélien actuel, s'est développé au mois de juin 2009 à l’Université de Poitiers et à la Sorbonne, lors d'un colloque international qui a réuni au total plus de vingt contributeurs comptant parmi les commentateurs les plus réputés de Hegel. Ce volume contient les textes qui y ont été présentés. Il constitue une pièce majeure de la discussion contemporaine autour de cette philosophie et montre combien Hegel est plus que jamais présent.


Les auteurs :

Jean-François Kervégan est professeur à l’Université Paris 1 / Panthéon-Sorbonne et membre de l’Institut Universitaire de France.
Bernard Mabille
est professeur à l’Université de Poitiers et directeur du Centre de recherche « Métaphysique allemande et Philosophie pratique ».
 
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Séminaire Hegel

Programme 2012-2013

Samedi 10 novembre 2012. Emmanuel Renault (École normale supérieure ?
Lettres et sciences humaines) : « Dewey lecteur de Hegel »

Samedi 15 décembre 2012. Philippe Soual (Professeur en Première
supérieure, Toulouse) : « La question de la liberté dans les /Principes
de la philosophie du droit/»

Samedi 19 janvier 2013. Michalis Skomvoulis (Université Paris 1-Panthéon
Sorbonne) : « Sur la /Phénoménologie de l?esprit/ »

Samedi 16 février**2013. Michael Spieker (Akademie für Politische
Bildung in Tutzing) : titre à définir

Samedi 23 mars 2013. PhilippeGrosos (Université de Poitiers) : « Lire
Hegel, avec ou sans la cohérence du système »

Samedi 13 avril 2013. Walter Jaeschke (Hegel-Archiv Bochum) : « Über die
Geschichtsphilosophie Hegels »

Samedi 18 mai 2013. Joseph Cohen (University College Dublin) : « De la
nuit à la nuit - Hegel et Heidegger »

Le séminaire est animé par Bruno Haas (Paris I), Bernard Mabille
(Poitiers) et Gilles Marmasse (Paris IV).

Il est soutenu par l?équipe « Métaphysique : histoires, transformations,
actualité » (EA 3552, Paris IV), « Nosophi » (EA 3562, Paris I), et
l?équipe « Métaphysiques allemandes et philosophie pratique » (EA 2626,
Poitiers).

Les séminaires ont lieu dans la salle de Nosophi à la Sorbonne, au
deuxième étage de l'escalier K, le samedi de 10h30 à 12h30. 

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conférence de Madame Alicia N. Farinati (Université de Buenos Aires) qui portera sur le thème :

« Hegel démocrate »

L’ouvrage d’Alicia N. Farinati, Hegel démocrate. Autour de la philosophie du droit (L’Harmattan, 2012) situe précisément Hegel dans les controverses de son temps et du nôtre, et l'engage organiquement dans le développement mondial de la pensée. La philosophie de Hegel est d'une telle exubérance que même ses erreurs sont instructives. Bien des aspects de cet immense héritage y sont inventoriés : l'État, l'individu, la famille, la société civile, l'histoire, la vie politique ancienne et actuelle, le passage à Marx...
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=37907

Alicia Farinati, juriste et philosophe, est professeur du droit public à l'Université de Buenos Aires. Elle travaille sur la démocratie et les inégalités, ainsi que sur l'idéalisme allemand, et tout spécialement Hegel.

Pour animer le débat nous aurons l’honneur d’accueillir en qualité de répondants les professeurs :
- Stéphane Douailler (Université Paris VIII)
- Éric Puisais (Université de Poitiers)
- Patrice Vermeren (Université Paris VIII)

Cette conférence aura lieu le

mardi 25 septembre de 19h à 20h30,
à la Maison de l'Amérique Latine,
217, Boulevard Saint Germain, 75007 Paris.

Dans l'espoir de vous rencontrer prochainement, nous vous adressons l'expression de nos sentiments très cordiaux,

L’équipe des Dialogues Philosophiques.
Direction scientifique: S. Douailler, E. Lecerf, G. Navet, B. Ogilvie, P. Vauday et P. Vermeren (Université Paris 8), M. Leibovici et E. Tassin (Université Paris 7).

Université Paris 8, CSPRP-Université Paris 7, Collège Internationale de philosophie, Institut des Amériques, ECOS/MINCYT A08H03 (Paris 8, Université de Buenos Aires), ECOS/CONICYT C10H01 (Université Paris 8, Université de Chili), ECOS/MINCYT A09H3 (CSPRP- Université Paris 7, Université Nationale Sarmiento) 




Although Hegel’s "Science of Logic" constitutes the underpinning of his entire philosophical system, it has long suffered from surprising scholarly neglect. While his ideas on natural philosophy, political and practical philosophy, and epistemology have been tremendously influential in 19th and 20th century philosophy, they have been, and still are, often treated in isolation from the Logic, which is frequently disavowed as too 'speculative'. This workshop proposes to question such a disjunction, and to examine what light the Logic is apt to throw on the various fields over which Hegel’s thought has ranged.

The aim of the workshop is to present, in an informal yet public setting, various works in progress to an audience interested in debates revolving around German Idealism and adjacent topics, such as Kant and post-Kantian philosophy in general. If successful, the workshop may conceivably be developed into an annual event that would provide a forum for philosophical explorations into the thought of Hegel.

Papers to be given will be circulated one week before the workshop and should be read in advance. Speakers will only provide a brief introduction to their papers, thus freeing up valuable time for discussion.
 



Programme (tbc):

9.00    Welcome

9.15 - 10.15    Dr. Lucia Ziglioli (Pavia, Italy)
"The Time of the Idea. An Inquiry into Hegel’s Notion of Time"

10.30 - 11.30    Dr. Lee Watkins (Warwick)
"Hegel's Syllogism and the Logic of Mechanism"

Lunch (self-organized)

1.30 - 2.30    Dr. David Merrill (Oxford)
"Logic and Economic Ethics"

2.45 - 3.45    Dr. Sebastian Stein (Oxford)
"Rational Action and Speculation – Hegel's Methodological Critique of
Kantian Morality"

Coffee Break

4.30 - 5.30    Susanne Herrmann-Sinai, M.A. (Erfurt, Germany / Oxford)
"How much Practical Knowledge is in the Practical Syllogism?"

Please register before 6 September 2012.

For registration, please write an e-mail with your contact details and affiliation to:

susanne.herrmann-sinai(at)philosophy.ox.ac.uk

Papers to be given will be circulated one week before the workshop and should be read in advance. Speakers will only provide a brief introduction to their papers, thus freeing up valuable time for discussion.
 http://www.hegel.moonfruit.com



Internationaler Workshop: Die Facetten
der Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jahrhundert
(11. bis 13.
September 2013, Bergische Universität Wuppertal
)


Der Workshop thematisiert die Philosophiegeschichtsschreibung und die Theorie der Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jahrhundert. Berücksichtigt werden sollen (i.) die konkreten philosophiegeschichtlichen Werke samt der ihnen zugrunde liegenden Konzeptionen sowie deren historische Verortung nicht nur bezogen auf die allgemeine Tendenz der Geschichtsschreibung, sondern auch mit Blick auf einzelne Schulbildungen und Konstellationen von Akteuren; (ii.) die explizite Reflexion der Geschichtsschreibung in genuin philosophischen Betrachtungen über die Geschichte, die Philosophie und die Philosophiegeschichte und (iii.) die Quellenlage der Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jahrhundert. Der Workshop ist eine methodische und thematische Reflexion auf die Forschungs- und Editionsarbeit am Grundriss der Geschichte der Philosophie (19. Jahrhundert/ Deutschland). Es ist vorgesehen, ausgewiesene Wissenschaftler/innen und Nachwuchswissenschaftler (Postdocs) für ein Gespräch zusammenzubringen.
Interessierte werden gebeten, ein Abstract von maximal 300 Wörtern und eine Kurzvita an 
pluder@uni-wupperal zu senden. Deadline ist der 31.11.2012.


 Wir planen einen Workshop zum Thema Facetten der Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jahrhundert, der eine methodische und thematische Reflexion auf die Forschungs- und Editionsarbeit am Grundriss der Geschichte der Philosophie (19. Jahrhundert/ Deutschland) eröffnet. Es ist vorgesehen, ausgewiesene Wissenschaftler/innen und Nachwuchswissenschaftler (Postdocs) für ein Gespräch zusammenzubringen.


1. Geschichtsschreibung im 19. Jahrhundert
Was Geschichte ist und wie Geschichtsschreibung sein soll, erfährt gegen Mitte des 18. Jahrhunderts gegenüber dem vorhergehenden Verständnis von Geschichte, etwa als Chronik, eine Neubestimmung. Kennzeichen dieser Aufklärungsgeschichtsschreibung ist ein Verständnis von Geschichte als linearer und kausal verknüpfter zeitlicher Folge, die als universalhistorischer Fortschritt hin auf ein diesseitiges Ziel der Geschichte aufgefasst wird. Diese Geschichtsschreibung erfasst das Vergangene wegen seiner handlungsorientierenden
Wirkung auf die Gegenwart, die damit ein sinnvolles Durchgangsstadium auf dem Weg in die erwartete Zukunft wird. Mit dem Abbruch der Aufklärung im 19. Jahrhundert wandelt sich dieses Geschichtskonzept.
Zwar behält auch der sich entwickelnde Historismus die Idee einer zur Vollendung drängenden Geschichte bei, der handlungsweisend didaktische Aspekt der Geschichtsschreibung tritt jedoch zugunsten eines quellenfundierten Strebens nach Objektivität und Unparteilichkeit zurück. Der allgemein-universelle Aspekt verliert seine
leitende Bedeutung in der Konzeption von Geschichte. Das einzelne, bestenfalls empirisch belegte, historische Datum wird zum vorrangigen Gegenstand einer Geschichtsschreibung, die in der Mitte des 19. Jahrhunderts in annähernd positivistische Praktiken mündet. Derart befreit vom universalhistorischen Anspruch der Aufklärung führt diese Tendenz der Bevorzugung eines Einzelnen vor dem Allgemeinen zu einer allmählichen – und freilich im Eurozentrismus verharrenden – Pluralisierung der Geschichtsschreibung. Es zeigt sich innerhalb der Geschichtsschreibung selbst ein Bewusstsein ihrer eigenen Geschichtlichkeit und damit auch ein Bewusstsein der Relativität ihrer ursprünglich auf Objektivität und Universalität hin ausgelegten Aussagen.
Diese Entwicklung erfährt gegen Ende des 19. Jahrhunderts nicht nur in der Philosophie, sondern auch im Rahmen der Geschichtsschreibung selbst eine wirkmächtige Thematisierung, die die ohnehin vielgestaltige Geschichtsschreibung des 19. Jahrhunderts um einen weiteren Metadiskurs bereichert.

2. Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jahrhundert
Die Philosophiegeschichtsschreibung des 19. Jahrhunderts ist eingebettet in diese allgemeine Entwicklung der Geschichtsauffassung von der Aufklärung zum Historismus und darüber hinaus. Die Untersuchung der philosophiegeschichtlichen Texte des 19. Jahrhunderts ist aber nicht nur als Konkretion der allgemeinen Auffassung von Geschichte, sondern genauso bezogen auf das historische Verständnis von Philosophie als solcher sowie das Verständnis von Philosophie als historisch resp. geschichtlich fruchtbar zu machen. Denn diese Texte müssen nicht nur ein Konzept der zeitlichen Abfolge und Entwicklung von Ereignissen, d.i. in diesem Fall von gedanklicher Arbeit in Form überlieferter Texte, vorweisen. Diese Texte müssen genauso bestimmen, was diese Ereignisse bzw. Texte dazu qualifiziert, in einer Geschichte der Philosophie zu erscheinen. Jede Philosophiegeschichte muss demnach implizit nicht nur eine Philosophie der Geschichte, sondern auch eine Philosophie der Philosophie enthalten, sofern sie ihr Vorgehen als begründet ausweisen können will.
Es ist ein gewisser Vorteil, dass es insbesondere im Blick auf die Texte des 19. Jahrhunderts nicht nötig sein wird, die konzeptionelle Metaebene der Philosophiegeschichtsschreibung nachträglich aus den philosophiegeschichtlichen Werken selbst zu extrahieren, da diese Thematik selbst eine explizite Reflexion erfährt. Wodurch freilich nicht gesetzt ist, dass die Aussagen über Philosophiegeschichte und die Konzeption der tatsächlich publizierten Philosophiegeschichten übereinstimmen. Einerseits muss dieser Zusammenhang einer kritischen Analyse unterzogen und die jeweilige Methodik der Philosophiegeschichten herausgearbeitet werden. Andererseits wird auch zu beachten sein, dass die Frage nach der Quellenlage der Philosophiegeschichte im 19. Jahrhundert einschließlich der Analyse dessen, was als Quelle der Philosophiegeschichte akzeptiert wird, ein ähnliches Gewicht wie methodische Überlegungen hat.
Es bieten sich demnach drei ineinander verzahnte Hinsichten bezüglich der Philosophiegeschichtsschreibung des 19. Jahrhunderts zur Untersuchung an: (i.) zum einen die konkreten Werke und die ihnen immanent zugrunde liegenden Konzeptionen einschließlich ihrer historischen Verortung nicht nur bezogen auf die
allgemeine Tendenz der Geschichtsschreibung, sondern auch mit Blick auf einzelne Schulbildungen und Konstellationen von Akteuren; (ii.) zum anderen die explizite Reflexion der Geschichtsschreibung in genuin philosophischen Betrachtungen über die Geschichte, die Philosophie und die Philosophiegeschichte, die
keineswegs deckungsgleich mit den tatsächlich in Anschlag gebrachten konzeptionellen Grundlagen faktischer vollzogener Geschichtsschreibung sein müssen und (iii.) zu guter Letzt die Quellenlage der Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jahrhundert. 

3. Verhältnis zur aktuellen Geschichts- und Philosophiegeschichtsschreibung 
Eine Beurteilung der Quellenlage der Philosophiegeschichtsschreibung des 19. Jahrhunderts setzt selbstverständlich den Stand aktueller Forschung voraus. Erst darüber ist es möglich, historische Auffassungen in ihrer etwaigen Verzerrtheit aufgrund unzureichender Quellen zu begreifen und ggf. zu korrigieren. Genauso wenig aber kann auch die Hinterfragung der dem 19. Jahrhundert immanenten Konzeptionen von Geschichtsschreibung ohne den expliziten Bezug auf die Vielfalt heute als Grundlage der Philosophiegeschichtsschreibung dienender Auffassungen angemessen vollzogen werden. Der Blick auf das 19. Jahrhundert muss daher ergänzt werden um die Reflexion des Standpunktes, von dem aus dieser Blick geworfen wird bzw. von dem aus das Vergangene eine Beurteilung erfährt.
Diese Überlegungen führen wieder zurück zur Frage nach der Geschichtsschreibung im Allgemeinen. Nun jedoch nicht hinsichtlich ihrer Ausprägung im 19. Jahrhundert, sondern vielmehr angesichts der naheliegenden Feststellung, dass auch die Untersuchung historischer Geschichtsschreibung eine Form der  geschichtsschreibung ist und sich damit im Rahmen
konzeptioneller Vorgaben vollzieht, die es selbst auf ihre Geschichtlichkeit hin zu hinterfragen gilt.

4. Schwerpunkte des Workshops
Der geplante Workshop soll in mehrere Sektionen unterteilt werden, um den skizzierten
Fragestellungen Raum zu geben.

1. Zur Theorie der Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jh.
1. Zum Verhältnis von Geschichtsschreibung und Philosophiegeschichtsschreibung
2. Zur Frage der Qualifikation von Quellen sowie von quellgestützten Ereignissen
bzw. Texten als philosophiegeschichtswürdig
3. Zur Theorie der Entwicklung von Philosophie in der Zeit

2. Zur Philosophiegeschichtsschreibung im 19. Jh.
1. Zur Auffassung von Philosophie und Philosophiegeschichte in der jeweiligen
historischen Kontext: Philosophiegeschichtsschreibung im Schatten der
Systemphilosophie und darüber hinaus etc. [z.B. Hegel-Schule; Schelling-Schule;
Eduard Zeller]
2. Zum Wandel der Auffassung von Philosophie in den Philosophiegeschichten bzw.
zur Geschichtlichkeit der Philosophiegeschichten [z. B. Hegel, Erdmann, Dilthey]
3. Zur Philosophiegeschichte als Lehrbuch [z.B. Friedrich Ueberweg; Archiv für
Geschichte der Philosophie; Wilhelm Windelband] und als an der Universität
institutionalisiert.

3. Zur Kritik der Philosophiegeschichtsschreibung des 19. Jh. vom gegenwärtigen
Standpunkt

1. Zur Kritik der Quellenlage
2. Zur Kritik der angewandten Methodik
3. Zur Stellung der aktuellen Philosophiegeschichtsschreibung im Kontext von
Wissenschaftsgeschichts- und Kulturgeschichtsschreibung

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